Macrosillons : d’après une lecture de Claude Royet-Journoud

Macrosillons a participé à la bande son de la revue d’Ici là n°6, avec une création intitulée : « elle ne connaît que le soubassement d’une terreur liquide et noire », d’après une lecture de Claude Royet-Journoud.

Pour découvrir ce numéro imaginé et coordonné par Pierre Ménard, rendez vous sur la page de publie.net
http://www.publie.net/fr/ebook/9782814503946/d-ici-l%C3%A0-n-6

Avec aussi :

Voxfazer : L’immobilité, Gilles Amalvi : Paysage-lecture, Pierre Ménard : Ponctuations, Alain Robinet : Chants trois, mixage de David Christoffel, , Sandra Moussempès (textes (extrait de « Photogénie des ombres peintes » (Ed.Flammarion), voix) / Joffrey Ferry (musique), Perrine en morceaux : I am Lazy, Dennis Jones : Sometimes, David Christoffel : Petite étude verbocentrique (avec la complicité involontaire d’Alain Robbe-Grillet), Pierre Ménard : Le silence est une forme (avec la voix de Claude Royet-Journoud), Nicolas Carras : D’ici et là.

Macrosillons participe à Phono Photo – Collection n°8 : Décembre 2010

Macrosillons embarqué dans l’espace Phono Photo imaginé par Guillaume Loizillon / Collection n°8 : Décembre 2010
http://phono-photo.tracelab.com/

Mettre en relation deux écritures : celle par la lumière et celle par l’onde acoustique.

Le son ne commente pas l’image et n’en est pas non plus la part audible. Pourtant, cette inter- relation oblige à une reconstruction, une reconsidération, une dérive du regard et de l’écoute.

Révélations, circulations de Michel Cadière

Dans le cadre des Rendez-Vous de la revue Droit de Cités :
entretien Michel Cadière & Dominique Balaÿ, novembre 2010

Artiste singulier et inclassable, Michel Cadière a réalisé une série de dessins pour servir de « livret » à la performance La vraie de vrai histoire du souffflle (Pascal Deleuze + Macrosillons). Après avoir assisté à l’une des répétitions, il évoque sur fond de l’amitié qui le lie à Pascal Deleuze, son « double astral », ce que représente cette collaboration par rapport à sa pratique artistique.

A lire ici : http://synradio.fr/un-rendez-vous-droit-de-cites-avec-michel-cadiere/

Porte Ouverte, un entretien avec Philippe Pannetier

Publication dans la revue Droit de Cités d’un entretien entre Philippe Pannetier et Dominique Balaÿ sur la Vraie de vrai histoire du souffflle.
A lire ici : http://synradio.fr/un-rendez-vous-droit-de-cites-avec-philippe-pannetier/

[…]

PP : Le fait que Pascal ait demandé à se mettre en face de cette machine est quand même significatif. Cette machine l’a fasciné d’entrée parce qu’il croit qu’elle souffle. C’est ce qui est beau. Sur la vidéo qu’on a faite l’autre jour, il se tient face à elle comme si elle lui faisait des courants d’air : là, c’est le côté chamanique, son intention, sa vision qui prend le pas.

image Pascal Deleuze : gellairrelax

DB : Macrosillons est un objet qui a vocation à passer de main en main et de lieu en lieu …

C’est un objet qui a une vraie force, déjà visuellement. Quand je l’ai présenté à Hélène Audiffren, directrice du musée de Sérignan, il était tout juste sorti de l’atelier et sans même être en capacité de produire un son, elle l’a adopté tout de suite. Il fonctionne comme un signal qui prend en charge plein de choses : des choses du passé avec ce trépied, des choses presque drôles avec cette trompe- klaxon de locomotive, ce bouton rouge clignotant, et enfin son autonomie grâce aux panneaux solaires qui le rapproche d’un certain type de discours par rapport à l’art. D’un seul coup, il ouvre une multiplicité de plans et c’est ce qui fait qu’on a envie de se l’envoyer. C’est d’ailleurs ce que fait Pascal, il se « l’envoie ».

Lire aussi l’entretien avec Pascal Deleuze : http://synradio.fr/un-rendez-vous-droit-de-cites-avec-pascal-deleuze/

Philippe Pannetier & Macrosillons en podcast sur webSYNradio

Philippe Pannetier a composé une playliste diffusée par la sculpture sonore Macrosillons qui tiendra sa place dans l’espace irrévérencieux de la galerie From Point to Point le temps de l’exposition DHS, du 22 oct au 11 nov 2010.

Titre de la playlist : EUROPE MAIS PAS SALOPE, durée totale 8h40′

1. 01_Declaration_des_droits_de_Homme.mp3
2. 02_Henry_David_Thoreau.mp3
3. 03_Le-tambour-miniature-chant-militaires.mp3
4. 04_Bibliomanie-Gustav-Flaubert.mp3
5. 05_La-petite-piste-Chant-militaires.mp3
7. 07_courthial_.mp3
8. 08_D-K.mp3 / Raoul Hausmann
9. 09_Montaigne-SUR LES MENTEURS.mp3

A écouter en podcast à partir du jeudi 21 octobre sur webSYNradio, http://synradio.fr/philippe-pannetier-macrosillons-en-podcast-sur-websynradio/

S’abonner au podcast de webSYNradio :
https://podcasts.apple.com/fr/podcast/websynradio

Expo Macrosillons + DHS, galerie from point to point

du 22 oct au 11 novembre 2010
Vernissage le 22 octobre, 18h à 22h
FROM POINT TO POINT
Éditions Galerie Libraire
2 + 2 Place de la Calade
30000 NÎMES FRANCE

From Point to Point s’est invité à participer à l’espace de recherche du collectif DHS.

La galerie  a travaillé avec Macrosillons qui versera une unité sonore sur la désobéissance civile, sur le mensonge, ponctué de chants militaires… La play-liste sera transmise sur WebSynRadio via Droit de Cités dès l’ouverture de l’exposition le 22-10/2010.

Une vie de musicien : entretien avec Pascal Deleuze

Entretien Pascal Deleuze & Dominique Balaÿ, septembre 2010
Proposé dans le cadre des Rendez-vous Droit de Cités, ce premier entretien est à l’initiative de Pascal Deleuze. Il a souhaité en complément de son travail pour la performance musicale La vraie de vrai histoire du souffflle pouvoir fixer les quelques lignes de forces qui le guident et dessiner le « chemin ascensionnel » où il s’est engagé.

image Pascal Deleuze + Macrosillons : gellairrelax

Le thème de la folie est ici abordé franchement, « Je n’ai plus peur de parler ». Et la verve retrouvée de Pascal Deleuze met un peu de lumière dans la nuit sécuritaire  qui ne cesse de s’étendre sur nous. DB

Lire l’entretien sur la revue Droit de Cités : http://synradio.fr/un-rendez-vous-droit-de-cites-avec-pascal-deleuze/

Macrosillons : opening Ecce Homo Ludens Sérignan

MACROSILLONS
sera présent au Musée d’Art Contemporain du Languedoc Roussillon / Sérignan
Du 19 juin au 24 octobre 2010 – ECCE HOMO LUDENS
Diffusion sonore de MACROSILLONS par Dominique Balaÿ, (artwork : Jérôme Le Guezennec, technique : Laurent Rump)
Manisfestation Casanova forever.
Vidéo Jean Paul Garcia

Fluxubus : 92 morceaux, durée totale 10:41:40

08 Natural assemblage. Le vrai corbeau, 1984 5:08 Alison Knowles Fluxus Anthology
09 Duet, 1968 1:42 Emmett Williams Fluxus Anthology
10 Radio Music, 1956 4:33 John Cage Fluxus Anthology
11 Sonne stat reagan, 1982 2:58 Joseph Beuys Fluxus Anthology
11 The Existential Anguish Symphony 11:27 Paul Sharits Fluxus Anthology 30th Anniversary 1962-1…
12 Accord (Sellctions From The 2nd and 4t… 22:35 Larry Miller Fluxus Anthology 30th Anniversary 1962-1…
12 Toilette piece, 1971 0:26 Yoko Ono Fluxus Anthology
13-01 A Nivea Cream Piece For Oscar (Em… 2:35 Alison Knowles Fluxus Anthology 30th Anniversary 1962-1…
13-02 String Record Composition (1969) 5:36 Robert watts Fluxus Anthology 30th Anniversary 1962-1…
13-03 Untactics Of Music (1968) 4:37 Eric Anderson Fluxus Anthology 30th Anniversary 1962-1…
13-04 ‘Mother Lexicon’ (1981) 6:49 Carolee Schneemann Fluxus Anthology 30th Anniversary 1962-1…
13-05 Elle Aimait Bien Les Frites,Marguerite… 8:04 Jean Dupuy Fluxus Anthology 30th Anniversary 1962-1…

MACROSILLONS / ECCE HOMO LUDENS / CASANOVA FOR EVER/ I

MACROSILLONS / ECCE HOMO LUDENS / CASANOVA FOR EVER/ II

La revue Droit de Cités avec La vraie de vrai histoire du souffflle

La revue DROIT DE CITES est partenaire de La vraie de vrai histoire du souffflle. Elle se fait l’écho des différents événements auxquels le projet sera invité. Mais au-delà d’une simple fonction d’agenda ou d’annonce presse, un travail éditorial de fond aura lieu dans les pages de la revue.
A l’occasion de chaque date et chaque nouvelle invitation, il s’agira de solliciter un entretien ou d’initier un échange autour des thèmes et des enjeux explicites aujourd’hui ou qui trouveront à s’expliciter en cours de route.
Sont susceptibles de participer à l’échange toutes les personnes qui, de près ou de loin, auront rendu possibles une nouvelle date ou auront manifesté leur intérêt pour la proposition.

Un principe de trois rendez-vous est posé en cette période de rentrée (octobre – novembre 2010)

Un premier rendez-vous donne la parole à Pascal Deleuze (sous forme d’un entretien avec Dominique Balaÿ) qui a souhaité ancrer le projet hors des idées reçues (sur la musique, la situation du musicien, le rapport à la folie…).
Lire ici l’entretien : http://synradio.fr/un-rendez-vous-droit-de-cites-avec-pascal-deleuze/

Une session de répétitions  à la galerie Pannetier (Nîmes) en  septembre/octobre est la matière d’un deuxième rendez-vous : Philippe Pannetier alimentera la chronique et nous dira en quoi ce projet l’intéresse assez fort pour lui prêter un lieu et se positionner comme partenaire du projet.

A l’occasion de la première des dates ouvertes à la Galerie Pannetier, un troisième rendez-vous laissera le public s’exprimer.

Les rendez-vous suivants seront connus au fur et à mesure de la vie et des développements du projet.

http://droitdecites.org/ [archive]

La vraie de vrai histoire du souffflle : performance P.Deleuze + Macrosillons

La vraie de vrai histoire du souffflle
Performance musicale – 49’
Pascal Deleuze et Macrosillons

En partenariat avec la revue de création Droit de Cités, la galerie From Point to Point, et la radio de création, webSYNradio

La vraie de vrai histoire du souffflle est née en 2010 de la rencontre de Pascal DELEUZE et de la sculpture sonore MACROSILLONS.

Pascal DELEUZE est performer et musicien depuis plus de vingt ans. Sa pratique libre de la musique et de la scène l’ont amené à se produire en France et à l’étranger dans des contextes très différents : salles de concert, galerie d’art contemporain, mais aussi hôpitaux, milieu carcéral, association de solidarité et d’entraide… En solo ou accompagné, avec des personnalités de renommée mondiale (comme le guitariste Jim O’Rourke, ex Sonic Youth ou la comédienne israélienne Ronit Elkabetz) ou dans des situations plus intimes, sans plan de communication particulier.

Un premier dialogue entre Pascal DELEUZE et MACROSILLONS a donné lieu à une performance à la Galerie Philippe Pannetier intitulée The Ghost in the machine (mai 2010).

Aujourd’hui La vraie de vrai histoire du souffflle propose une forme d’intervention plus étendue (en durée) qui repose à la fois sur la performance et une improvisation musicale savamment composée : sept parties de sept minutes pour autant de chapitres d’une histoire vraie du souffle. La couleur de l’ensemble est électro-acoustique, sans être élitiste, et la scénographie privilégie une mise en œuvre minimale sans être aride.

De la tension qui se crée entre le performer et la machine, selon les mots de Pascal Deleuze, « quelque chose devrait arriver…quelque chose d’autre… ». Comme une promesse que le performer se fait à lui-même et qui devient expérience commune avec le public.

Cette promesse et cette communauté d’expérience à l’œuvre dans toute pratique authentique de la scène prend un sens particulier quand l’on sait que Pascal DELEUZE souffre depuis l’adolescence de schizophrénie : pour lui la question de l’altérité n’est pas qu’une simple thématique mais la matière même de sa vie. C’est avec cette matière qu’il fabrique ses flux sonores. Et sa présence scénique, souvent émouvante, explore toujours pour de vrai la dimension du dialogue avec l’autre, qui prend ici l’aspect d’une machine soufflante, MACROSILLONS.

Télécharger le dossier de diffusion

Download all the informations  (in english)

La vraie de vrai histoire du souffflle originated in 2010 when Pascale DELEUZE and the sonic sculpture MACROSILLONS crossed paths.

Pascale DELEUZE has been a performer and musician for more than twenty years.  His freestyle approach to music and the stage led to him being produced in France and abroad in many varied contexts: concert halls and contemporary art galleries, but also hospitals, penitentiaries, benefit fundraisers…alone or accompanied, with internationally-recognized headline personalities (like the guitarist Jim O’Rourke, ex-Sonic Youth or the Israeli actress Ronit Elkabetz) or in more intimate venues, without any specific publicity strategies.

MACROSILLONS is a sonic sculpture.  Designed by D.Balaÿ, J.Le Guezennec and L.Rump.  MACROSILLONS is made to be presented in galleries, museums and any other place of exchange and culture where there are happenings or events at which, each time, its sound presence is reinvested ( by inventing totally new soundtracks, varying the broadcast conditions, the exhibition’s layout, the ways of collaborating, etc.).

A first dialog between Pascale DELEUZE and MACROSILLONS culminated in a performance at the Galerie Philippe Pannetier titled The Ghost in the Machine (May 2010).

Today La vraie de vrai histoire du souffflle is offering a more consequential (in terms of duration) kind of operation that is supported by both the performance and a musical improvisation skilfully comprised: seven parts of seven minutes for as many chapters of one histoire vraie du souffle.  The general tone is electro acoustic, without elitism, and the scenography tends toward minimalism without being arid.

From the tension that arises between the performer and the machine, in the words of Pascale Deleuze, “something should happen…something else…”  Like a promise that the performer makes to himself and which becomes a shared experience with the public.

That promise and the shared experience that is at work in all authentic performance art productions takes on a special meaning in light of the fact that Pascale DELEUZE was diagnosed with schizophrenia in adolescence: for him, the question of otherness is not a simple theme but the very fabric of which his life is made.  This is the fabric that he uses to make his sounds flow.  And his stage presence, often moving, is always a really true exploration of the dimension of the dialog with the other, which here dons the appearance of a blowing machine MACROSILLONS.

With review Droit de Cités,  From Point to Point Gallery & webSYNradio

trad elizabeth markiewicz

Macrosillons : Ecce Homo Ludens (MRAC Serignan)

A l’invitation de Hélène Audiffren, et après la présentation à la galerie P.Pannetier, MACROSILLONS prend ses quartiers d’été au Musée d’art contemporain de Sérignan.

Du 19 juin au 2 juillet, les visiteurs pourront découvrir la sculpture sonore conçue par D.Balaÿ et écouter une bande son composée de pièces issues des archives Fluxus.
Titre de cette playliste : FLUXUBUS.

+ Dossier de presse de l’exposition

+ Texte de Philippe Pannetier

19 June – 2 July
MACROSILLONS : ECCE HOMO LUDENS & CASANOVA FOR EVER
Regional Contemporary Art Museum of Languedoc-Roussillon

The famous venetian will be the heart of 30 exhibitions in Languedoc-Roussillon. Organized by the region in association with the Regional Found of Contemporary Art (FRAC) the manifestation will be inspired by the life and work of Giacomo Casanova. Through the entire region “Casanova Forever” will propose exhibitions, meetings, readings, film projections and concerts.

146, Avenue de la Plage – 34410 Sérignan
Informations : +33 (0)4 67 32 33 05
Fax : +33 (0)4 67 76 99 09
E-mail : museedartcontemporain@cr-languedocroussillon.fr
 
 

 

The Ghost in the Machine #1: Pascal Deleuze + Macrosillons

Pour ouvrir le bal “Féria 2010″ Pascal Deleuze joue du son de son cornet à la galerie Pannetier.
CONCERT OPEN AVEC MACROSILLONS



Music improvisation : Pascal Deleuze & Macrosillons at Galerie Pannetier (may 20th, 8 pm)

MACROSILLONS // quoi ? // what ?

MACROSILLONS is a sonic and *wandering (vagabonding, moveable*) sculpture.
It makes its way from place to place and we plant it in public spaces and culturally influential zones where we try to focus on the significance of being together while contemplating an artistic object.
MACROSILLONS is the resonant product of this endeavour: a hybrid, something between Homer’s well-made oar (“…you must take a well-made oar and carry it on and on, till you come to a country where the people have never heard of the sea and do not even mix salt with their food, nor do they know anything about ships, and oars that are as the wings of a ship…”The Odyssey 11.2), the ghetto blaster and the secret, underground *formula (method, concept)* used by Radio London.

MACROSILLONS est une sculpture sonore et pérégrine.

Elle chemine de site en site et nous la plantons dans l’espace public et les zones d’influence culturelle où nous tentons de saisir ce que peut signifier  être ensemble autour d’un objet artistique.

MACROSILLONS est le produit sonore de cette tentative : un objet hybride, entre la bonne rame d’Homère (« …il faudra repartir avec ta bonne rame à l’épaule et marcher tant et tant qu’à la fin tu rencontres des gens qui ignorent la mer et, ne mêlant jamais de sel aux mets qu’ils mangent ignorent les vaisseaux…»), le ghetto-blaster et la formule clandestine de Radio Londres.

En hommage à Hippolyte Durand Tonnerre, compagnon du devoir et charpentier.

MACROSILLONS // montage démontage entretien // assembly disassembly maintenance

Time to assemble/disassemble : 2 minutes

Sculpture mounted on a tripod.

It is possible to adjust the feet of the tripod to suit the ground’s particular requirements.

It must be allowed to recharge about every eight hours.

An instructions manual is included along with a remote control and a battery

charger.

Temps de montage/démontage: 2 minutes

Sculpture montée sur trépied.

Possibilité d’adapter les points d’appui du trépied selon la nature du sol.

Doit être rechargée toutes les 8 heures environ.

MACROSILLONS // dispositif // system description

The horn (amplifier) is visible.

Immediately *identifiable (recognizeable)*, it serves as a visual element that indicates that in this area there is a broadcast of sound.

The sound is potentially audible at 30 meters and the level may be adjusted (by remote control, furnished with the sculpture).

The sculpture is self-sufficient in energy (solar-powered).  It is mounted on a tripod.

Le pavillon (amplificateur) est apparent, il n’est pas dissimulé dans un caisson.
Immédiatement reconnaissable, il fonctionne visuellement sur le site comme un élément de signalétique pour indiquer que dans cette zone, il y a une diffusion sonore.

Le pavillon est relié à un ampli, lui-même relié à une source audio, type lecteur MP3.
L’alimentation est produite par un panneau solaire.
Le son produit est émis dans une fréquence audible comprise entre 500 hz (bas medium) et 16000 hz (aigu).
Il est potentiellement audible à 50 mètres et réglable en niveau.

La sculpture est auto alimentée (solaire). Elle est montée sur trépied.

MACROSILLONS // Galerie Pannetier // exhibition

Events

MACROSILLONS, Galerie Pannetier, Nîmes from April 28th to May 16th, 2010

Galerie Pannetier, From point to point

MACROSILLONS
une sculpture sonore imaginée par Dominique Balaÿ qui développe et prolonge le principe et les programmes de webSYNradio.
artwork : Jerome Le Guezennec
technique : Laurent Rump

28 avril – 16 mai
galerie Pannetier, place de la Calade, Nîmes

et samedi 15 mai, en soirée, dans le cadre de la nuit des musées

webSYNradio
http://synradio.fr

++ MACROSILLONS sera au MRAC de Sérignan à partir du 19 juin, dans le cadre de l’expo Casanavo for ever, Ecce homo ludens

MACROSILLONS // Programme // Program & playlist

MACROSILLONS diffuse les programmes générés au sein de webSYNradio.

WebSYNradio est une radio de création conçue et développée par Dominique Balaÿ.

Radio sans lieu, elle est susceptible de s’inscrire partout.  Actuellement elle est hébergée par la revue Droit de Cités. En 2010, elle a également été accueillie sous forme récurrente par la Société de Curiosités pour des événements publics.

WebSYNradio rassemble des interventions inédites d’artistes, pour la plupart inscrits sur la scène internationale.

Parmi les artistes contributeurs de webSYNradio : Adam Nankervis, Anton Fier, Amandine Casadamont,  Andrea Parkins, Andreas Angelidakis, Angelo Plessas, Angelo Vermeulen, Anne-James Chaton, Annie Abrahams, Bérangère Maximin, Bianco-Valente, Bonnie Collura, Boris Achour, Carl Michael von Hausswolff, Carl Stone, Carole Benzaken, Caterina Davinio, Charles Pennequin, Chloe Piene, David Christoffel, David Goldenberg, David Medalla, Dominique Blais, Elena Andreyev/Antonin-Tri Hoang, Erik Truffaz, Franck Scurti, Frédéric Sanchez, Guillaume Loizillon, Harvey Benge, Ignacio Uriarte, Isabelle Lartault, Jean Daviot, Jean Pierre Balpe, Jean-Michel Espitallier, Joel Hubaut, Julien Blaine, Laurent Chambert, Luca Francesconi, Marcelline Delbecq, Martha Rosler, Matthieu Laurette, Miltos Manetas, Noël Akchoté, Olga Kisseleva, Olivier Bardin, Olivier Cadiot, Pascal Comelade, Philippe Beck, Philippe Rahm, Philippe Rahmy, Pia Dehne, Pierre Ménard, Richard Pinhas, Robert Stadler, Rodolphe Burger, Rubin Steiner, Salvatore Puglia, Sandra Moussempès,  Seb Jarnot, Tania Mouraud,Terri Weifenbach, Valery Grancher, Zimoun & Leerraum [ ] …

Site de la radio sur la revue Droit de Cités :

http://synradio.fr

MACROSILLONS broadcasts the produced programs on webSYNradio.

WebSYNradio is an independent radio program designed and developed by Dominique Balaÿ.

Radio without a fixed address, it is potentially anywhere.  It is currently being hosted by the review Droit de Cités. In 2010, it was also welcomed in a recurrent manner by the Société de Curiosités for public events.

WebSYNradio assembles new *(projects, works lectures*) from artists, most of whom have already earned an international reputation.

Macrosillons/Ecce Homo Ludens : présentation de Philippe Pannetier

Repérages Macrosillons / Ecce Homo Ludens / MRAC Sérignan

+ présentation de Philippe Pannetier

 » Du 20 juin au 24 octobre 2010 – ECCE HOMO LUDENS – contraction de « ECCE HOMO » écrit dans l’évangile de Jean, comme parole du politique, ici, Ponce Pilate désignant Jésus au peuple et de « L’HOMO LUDENS » du titre de l’ouvrage de Johan Huizinga . Traduite par les curator Hélène Audiffren et Cyril Jarton comme « Voilà l’homme qui joue », c’est-à-dire CASANOVA, ici à Sérignan, forever.

Avec les oeuvres de Michel Aubry, Thomas Bernardet, Ben, Michel Giroud (la bibliothèque de), Alighiero Boetti, George Brecht, Marcel Broodthaers, Chris Burden, Alex Chan, Marie Denis, Erik Dietman, Peter Downsbrough, Marcel Duchamp, Florian Faelbel, Sylvie Fanchon, Robert Filliou, Raymond Hains, Joël Hubaut, Liu Jianhua, Matthieu Laurette, Frédéric Lecomte, Pascal Le Coq, Macrosillons (Dominique Balaÿ, Jérome le Guezennec et Laurent Rump), Man Ray, Christophe Masseron, Philippe Mayaux, Thierry Mouillé, Vik Muniz, Gabriel Orozco, Bruno Peinado, Alexandre Perigot, Présence Panchounette, Clotilde Potron, Philippe Ramette, Yves Reynier, Jean-Claude Ruggirello, Takako Saïto, Stéphane Sautour, Alain Sechas, Axel Straschnoy, Taroop & Glabel, Pierre Tilman, Roland Topor, Narcisse Tordoir, Cédric Torne, Alex Straschnoy, Uri Tzaig, Patrick Van Caeckenbergh, Sarah Venturi, Andy Warhol, Robert Watts, John Wood and Paul Harrison…

L’exposition Au Musée de Sérignan se développera autour des six facettes du dé lancé par le joueur : le masque sous lequel il prend tous les rôles et échappe aux contrôles politique et social ; le hasard qu’il provoque à travers les dés : la loterie qui mêle anges et démons pour l’octroi d’un produit ; le défi par lequel il cherche à tout prix à gagner la partie, fusse pour un trophée ridicule ; le vertige, sa manière de ressentir les événements ; l’humour ; le sentiment vif de la fugacité des choses. Elle évoque en même temps « l’humain-joueur  » dans un sens plus large, qui prolonge et développe jusqu’à nous cet esprit ludique pour nous proposer un ré-emploi d’œuvres de ce qui ont marqués, de leur activité ludique, le matériel d’une histoire contemporaine tout en étant parasité par la création d’un moment qui interroge « l’ancêtre »* afin d’en extraire des signes qui débordent le cadre sociale et culturel de sa re-présentation.

*Malgré la morale bourgeoise qui condamne le jeu pendant le XIXe siècle, certaines exceptions font rupture, comme le gai savoir de Nietzsche dont l’autobiographie s’intitule Ecce Homo ; sur un autre plan, celui de la dérision, on trouve l’humour décapant d’Alphonse Allais et des Incohérents, qui se radicalise pendant la Première Guerre mondiale avec Dada, puis tout au long du XXe siècle, à travers le Surréalisme, l’Internationale Situationniste et Fluxus.

Petit supplément > L’illusio chez Pierre Bourdieu. Les (més)usages d’une notion et son application au cas des universitaires de Paul Costey », Tracés. Revue de Sciences humaines, n° 8, L’illusion, avril 2005.  »

PP